Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Wiccan & Chaman Arts

Mère de Laurent Huguelit

Mère de Laurent Huguelit

Mère

L’enseignement spirituel de la forêt Amazonienne

Laurent Huguelit

Mama Editions

J’ai commencé à lire Mère un jeudi d’octobre. La lune pleine montait tranquillement à son créneau ultime de rondeur et de plénitude quand j’ai commencé ma lecture qui se termina quand cette si belle lune était à son apogée de mère féconde d’énergie…

Au moment ou j’écris ces lignes j’écoute Pink Floyd, Shine on your crazy diamond...

Quelques jours (quatre exactement) de bonheur et d’émotions, une montée en intensité d’une ampleur infinie… oserais je vous parler des synchronicités qui ont égayé de clins d’œil ces moments avant la lecture et pendant et à n’en pas douter après également… un florilège de synchronicités avec une régularité vertigineuse

Allez oui j’ose ! Le matin avant même l’ouverture du livre pour le savourer, surgissait une chanson à la radio qui m’inspirait beaucoup et se faisait lancinante dans ma tête un bon bout de temps de la journée… Dreamer de Supertramp… je me réjouissais et méditais sur les paroles de ce premier chant ...you know you are a dreamer, nothing but a dreamer… et d’autres chants allaient accompagner ce voyage littéraire si vivant que fut Mère.


 

Innocemment et confortablement installée dans mon jardin encore ensoleillé (eh oui dans le sud de la France, le soleil nous rend grâce de sa présence chaleureuse encore en octobre!) je savourais les premiers mots dictés par Mère sous la plume d’un ange humain, ils allaient de concert me porter dans un voyage d’une rare qualité qu’est l’authentique sagesse de la source.

Cela parlait du cœur… de la guérison, de la plongée dans ce qui est de plus complexe et pourtant si accessible et simple en nous et autour de nous… la vie et son mouvement…ses multiples circonvolutions mentales et sensitives, ses certitudes que nous ne savons pas ou que nous en savons si peu...et pourtant...tout est là !

Mère est l’Esprit de la forêt Amazonienne (mais aussi de toutes les forêts elle vous le chantera tout au long du livre) et son humble et sage scribe, Lorencito entame alors avec elle un voyage illuminé de chants et de sensations, de mémoires et de compréhension, de rires et de larmes.

Emporté par ce conte d’humanité, de chapitre en chapitre une voix commence à se faire entendre dans l’esprit, la voix de Mère est là, présente et en conscience, elle murmure à l’âme son chant d’amour et de sagesse… et l’esprit tel le lotus commence à émerger de sa boue, de son brouillard dense il commence une douce remontée pour fleurir à la surface des limbes de l’oubli, vers une lumière attirante, éclairante. Laurent nous emporte avec lui en toute authenticité vers ce qu’il y a de plus beau en nous, notre coeur aimant et aimé par cette sublime Mère, avec bienveillance et assurance il nous transporte dans son propre voyage qui sera aussi le nôtre et celui de toutes et tous…

Au premier chant il y a la lumière et l’espoir… les alliés piliers de notre beauté d’âme prennent place, la compréhension prend sa forme.

 

Au second chant il y a les ombres et les douleurs que l’on se doit d’explorer pour comprendre… c’est au second chant, quand les larmes ont surgit qu’une chanson à fait « pop » dans ma tête… « J’ai vu » de Niagara… d’abord lancinante et lointaine elle prend de plus en plus de place, un curseur virtuel dans mon cerveau monte le son jusqu’à que je ne puisse plus m’entendre penser lire… alors j’arrête un instant ma lecture pour aller l’écouter sur la toile… et j’écoute et le chant se fait murmure, un rock du coeur pour exprimer la guerre et la douleur, l’impuissance…un autre chant lui fait suite, Mère me susurre… écoute celui là… « Sinnerman » de Nina Simone… alors j’écoute et je vibre aux sons et fréquences des ces chants…ah Nina ta voix sublimement rocailleuse portant la douleur des opprimés et rebelles… tu as toujours touché mon coeur !

je reprends ma lecture qui sera ponctuée et émaillée d’émotions, des rires, des larmes...des éclairs de résonance...j’avance sur le fil du récit de Lorencito et de Mère, je fais un avec les mots, le récit est un vaisseau qui porte et emporte…


 

Au chapitre 24, Fiat Lux… une chanson à nouveau fait « pop » dans ma tête… une version bien particulière de « Don’t let me be misunderstood » de Santa Esmeralda (Sainte Emeraude...comme la forêt!) la version de Kill Bill (considérons Bill comme le brouillard envahissant le coeur) ! Alors j’interromps à nouveau ma lecture et m’en vais d’un clic écouter ce chant… et surgissent les larmes qui inondent mes yeux et piquent ma sensibilité ouvrant une brèche de lumière dans mon esprit…un espace où les mots prennent sens et corps, compassion, pardon, douleur et impuissance, espoir et innocence, abandon et accueil de la Mère universelle, celle qui aime et porte la vie… chacun des ces mots est émotion tout est passé au crible de la conscience à la passoire de l’intelligence… et avec le son de la guitare... je plonge en moi, en l’humanité, je descend dans les racines de l’arbre de vie et je remonte explorer chacune de ses branches…


 

bref je voyage avec Lorencito et Mère… un nouveau chant apparaît dans mon cerveau malaxé par toutes ces vagues… « I Shall be released » Nina Simone again la seule et unique Nina! Je l’écris dans le livre juste à côté d’une magnifique illustration d’une fleur de Magnolia portant ces quelques mots lumières : « la forêt vous aime de tout son coeur ».

 

je continue ma lecture en ce troisième jour, apogée de la montée en pleine lune, elle m’observe de son œil céleste et lumineux, me regarde plonger dans ce récit portée par les mots de Laurent qui partage sans honte ce qu’il est en nous contant son propre chant qui est aussi le mien, le notre, celui de toutes les femmes et hommes fruits de l’arbre de vie. Avec amour il nous a emmené dans sa propre et vertigineuse chute dans l’océan de la vie… j’arrive au chapitre 31… Créer, à sa lecture un nouveau chant fait « pop » dans le cerveau et je suis la directive de la pensée… je clic sur la toile moteur de ma recherche… Sting… « Every breath you take », un flot de larmes surgit en vague tsunami une lame de fond envahissant tout mon corps, traversant mes yeux, étreignant, nettoyant, embrassant comme quand la Mère réconforte son enfant de chagrin qui retrouve ses bras rassurant, l’accueillant de son chant murmuré à son coeur, sublimant cet amour inconditionnel (sans conditions aucunes) cela vibre, chacune des paroles de ce poème résonne dans mon coeur et mon esprit, et je pleure d’être enfin accueillie à la sortie de ce tunnel sombre qu’était ma vie, j’ai retrouvé la douceur d’un coeur aimant le foyer rassurant et réconfortant, je ne suis pas seule et je ne l’ai jamais été...

Every breath you take
Every move you make
Every bond you break
Every step you take
I'll be watching you

Every single day
Every word you say
Every game you play
Every night you stay
I'll be watching you

Oh can't you see
You belong to me
My poor heart aches
With every step you take

Every move you make
Every vow you break
Every smile you fake
Every claim you stake
I'll be watching you

Chaque souffle que tu respires

Chaque mouvement que tu fais

Chaque lien que tu rompts

Chaque pas que tu fais

Je te regarderai

Chaque jour

Chaque mot que tu dis

Chaque jeu auquel tu joues

Chaque nuit tu restes

Je te regarderai

Oh tu ne peux pas voir

Tu m'appartiens

Mon pauvre coeur a mal

À chaque pas que vous faites

Chaque mouvement que vous faites

Chaque vœu que tu brises

Chaque sourire tu fais semblant

Chaque revendication que vous jouez

Je te regarderai

Depuis que tu es parti je suis perdu sans laisser de trace

Je rêve la nuit je ne peux voir que ton visage

Je regarde autour de toi mais c'est toi que je ne peux pas remplacer

J'ai si froid et j'attends ton étreinte

Je continue à pleurer bébé, bébé, s'il te plaît

Oh tu ne peux pas voir

Tu m'appartiens

Mon pauvre coeur a mal

À chaque pas que vous faites

Chaque mouvement que vous faites

Chaque vœu que tu brises

Chaque sourire tu fais semblant

Chaque revendication que vous jouez

Je te regarderai

Chaque mouvement que tu fais

Chaque pas que tu fais

Je te regarderai

Je te regarderai

 

J’interromps ma lecture un instant, je me lève, le corps à besoin de mouvement, d’oxygène, de se sentir en vie, je respire ce souffle de vie…

et je reprends ma lecture, chapitre 34, Au pied d’un arbre… un nouveau chant… « Twist in my sobriety » de Tanita Tikaram, je clic à nouveau sur la toile et me laisse bercer par la vidéo magnifique et la sublime voix de cette chanteuse… et je continue la lecture voyage… et encore un chant, cela n’a pas de fin tous ces chants dans mon champ de conscience !!! Sting encore… « Shape of my Heart » illustrant ce magnifique film...Léon !

Et voilà nous sommes au quatrième jour, pleine lune d’octobre 2019 ; il est 4h du matin, je suis éveillée, réveillée sortant d’un long sommeil, le livre est terminé… quel voyage insondable profond magique puissant… des mots pour exprimer ce que je ressens ! j’ai tenté ici de les transmettre…

 

à quoi sait on qu’un livre est réussi ? À mon sens, quand à sa lecture vous vous dites : « mais ce livre a été écrit pour moi ! il est tellement mon chemin...» quand il résonne et raisonne si profondément, si intensément à la fleur de chaque cellule consciente, quand chaque mot du créateur écrivain fait mouche avec ce qui est, ce qui fait sens, un espace où le coeur est embrassé, où l’émotion rire et pleure confondus prend sa place dans le corps, où l’on est ce livre et chacun de ces mots…

J’ai tenté du mieux que j’ai pu vous transmettre ce que j’ai ressenti et vécu à la lecture de Mère, en toute sincérité, sa lecture restera gravée pour toujours en mon âme, il fait partie des livres sacrés de sagesse… un sacré livre que je vous invite à déguster et savourer comme un bonbon pour l’âme, il est guérison et émotion, il est amour et compassion, il est vivant et submergeant… il est beauté illustrée par les dessins d’Angelina dont la grâce et la douceur porte le féminin amour les écrits de Laurent. Une sagesse où le masculin et le féminin sacré sont enfin réunis, réconciliés dans le respect de la vie à son apogée comme la lune pleine qui nous sourit de sa lumière pour y voir dans la nuit…

à l’heure où je termine cet article au son de l’album de Pink Floyd, I Wish You Were Here, l’aube se lève sublimée par une sagesse d’un coeur ouvert à la vie...je me dirige vers la nouvelle lune, éclairée par l’amour de Mère et de son scribe talentueux...

 

belle et profonde lecture à vous tous qui aurez l’élan de vivre cette œuvre écrite avec un coeur pur !

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

нар хиртэлт 28/01/2020 21:38

Pas encore lu… mais du coup cela donne bien envie..